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FondationsPhotovoltaïque

Fondations d'un carport solaire ou de panneaux au sol : préparer le terrain

Fondation de carport solaire ou de panneaux au sol : massifs, plots, longrines, pieux vissés, étude de sol, DICT et note de calcul. Le guide avant de creuser.

Mini-pelle creusant les fouilles alignées des massifs béton d'un carport solaire dans le jardin d'une maison en briques près de Toulouse, piquets et cordeau d'implantation au premier plan

Un projet à chiffrer ? Visite technique gratuite et devis écrit détaillé, en Haute-Garonne et départements voisins.

Un carport solaire ou une rangée de panneaux posée au sol ne tient que par ses fondations. Leur taille ne se décide pas « au jugé » : elle découle des efforts calculés pour la structure (poids, neige, vent qui soulève la toiture) et de ce que votre sol est capable de reprendre. Ce guide explique qui fait quoi, quelles solutions existent (massifs béton, plots, longrines, pieux vissés) et comment préparer le terrain proprement, de la déclaration des réseaux enterrés jusqu'à la pose des platines.

Qui fait quoi : structure, note de calcul et terrassement

Sur un projet de carport photovoltaïque ou d’installation solaire au sol, trois métiers se succèdent, et beaucoup de malfaçons viennent d’un flou entre eux.

1. Le concepteur de la structure

Il définit les poteaux, poutres, pannes et fixations des panneaux, puis justifie l'ensemble par une note de calcul. Celle-ci donne notamment les efforts que chaque pied transmet au sol et le principe de liaison au sol retenu (massif, pieu, platine sur dalle).

2. L'entreprise de terrassement et de maçonnerie

Elle prépare le terrain, implante les appuis, creuse les fouilles ou visse les pieux, coule les massifs, scelle les tiges d'ancrage et ouvre la tranchée du câble électrique. C'est notre métier : nous travaillons à partir des plans et des efforts fournis, pas à l'estime.

3. Le monteur ou l'installateur photovoltaïque

Il assemble la structure sur les platines, pose les panneaux et réalise le raccordement électrique. Il a besoin d'appuis à la bonne position, au bon niveau, avec des tiges d'ancrage bien orientées.

Le bon ordre : d'abord la structure et sa note de calcul, ensuite le chiffrage des fondations, enfin le chantier. Couler des massifs avant d'avoir les plans de la structure, c'est prendre le risque de casser du béton parce que l'entraxe ou le gabarit des tiges ne correspond pas.

Pourquoi les massifs se dimensionnent sur une note de calcul

Un carport solaire se comporte comme une grande voile posée sur quatre à six pieds. Selon la direction du vent, la toiture est poussée vers le bas ou aspirée vers le haut. Sur une toiture ouverte, cet effet de soulèvement peut devenir l’effort qui dimensionne les fondations : le massif doit alors être assez lourd, ou assez bien ancré, pour ne pas s’arracher. À cela s’ajoutent le poids propre de la structure et des panneaux, la neige, et les efforts horizontaux qui font travailler chaque poteau comme un bras de levier sur son appui.

Ces actions se calculent selon l’Eurocode 1 (NF EN 1991-1-3 pour la neige, NF EN 1991-1-4 pour le vent) avec leurs annexes nationales, en fonction de la commune, de l’altitude, de l’exposition du terrain et de la géométrie de la toiture. C’est le rôle de la note de calcul de la structure photovoltaïque : elle chiffre ce que chaque pied transmet au sol (compression, soulèvement, effort horizontal) et fixe le principe de fondation ou d’ancrage adapté aux données disponibles.

Le dimensionnement définitif du massif ou du pieu dépend ensuite de la résistance du sol. Pour les fondations superficielles, il relève de l’Eurocode 7 (NF EN 1997-1) et de sa norme d’application nationale NF P 94-261 ; pour les fondations profondes comme les pieux, de la NF P 94-262. La mise en œuvre des fondations superficielles et semi-profondes en béton est décrite par le NF DTU 13.1 de 2019, qui a remplacé les anciens DTU 13.11 et 13.12.

Méfiez-vous des « dimensions types » trouvées sur un forum ou recopiées du chantier du voisin. Deux carports identiques n'ont pas les mêmes fondations à Toulouse, sur un coteau venté du Lauragais ou en bordure de Garonne, et un massif sous-dimensionné face au soulèvement ne prévient pas : il cède lors d'une tempête.

Massifs, plots, longrines, pieux vissés : le comparatif

Il n’existe pas de solution meilleure dans l’absolu. Le choix dépend des efforts de la note de calcul, du sol, de l’accès des engins, de ce qui est enterré sur la parcelle et du caractère démontable ou non de l’installation.

SolutionPrincipeQuand l'envisagerPoints de vigilance
Massif béton coulé en fouilleUn bloc de béton, souvent armé, sous chaque poteau, avec tiges d'ancrage scelléesCas le plus courant pour un carport ; s'adapte à la plupart des sols porteursVolume de déblais à évacuer, délai avant montage, gabarit des tiges à respecter
Plot ou lest posé (non enterré)Bloc béton préfabriqué ou coulé en place qui stabilise la structure par son poidsSol où l'on ne peut pas creuser (réseaux, remblai pollué, dalle à préserver), petites structures au solPoids et surface d'appui à justifier par le calcul ; manutention à prévoir
Longrine bétonPoutre en béton filante reliant plusieurs appuisRangées de panneaux au sol, terrain en légère pente, répartition des charges sur un sol moyenLinéaire de tranchée plus important, coffrage et armatures soignés
Pieux vissés en acierTube acier muni d'une hélice, vissé mécaniquement jusqu'à la profondeur viséeAccès difficile, besoin de limiter les déblais, installation démontable, sol sans gros blocsCapacité à l'arrachement à justifier (données du fabricant, essai sur site si besoin), protection contre la corrosion
Platine chevillée sur dalle existanteFixation par chevilles ou scellement chimique sur une dalle ou un dallageParking ou cour déjà bétonné dont l'épaisseur et le ferraillage sont connusRésistance de la dalle à vérifier ; une dalle d'allée n'est pas forcément une fondation

Le massif béton isolé, la solution de référence

Pour un carport de particulier, le massif isolé sous chaque poteau reste la solution la plus fréquente : il se creuse à la mini-pelle, se ferraille et se coule en une journée de chantier, et il convient à la majorité des terrains. Sa forme et sa profondeur viennent du calcul : un massif peut être large et peu profond, ou plus étroit et plus profond, selon que l’effort dominant est l’appui, le soulèvement ou le renversement.

Les pieux vissés, quand creuser pose problème

Les pieux vissés évitent les fouilles et le béton frais : utiles dans un jardin difficile d’accès ou quand on veut pouvoir démonter l’installation. Ils ne conviennent pas à tous les sols (gros cailloux, rocher, remblais hétérogènes) et leur résistance à l’arrachement doit être justifiée. Demandez au fournisseur les données de capacité du modèle proposé et, si le sol est incertain, un essai d’arrachement sur un pieu avant de poser tous les autres.

Les plots posés, pour ne pas creuser

Des plots lestés posés en surface sont parfois la seule option, par exemple au-dessus de réseaux qu’on ne peut pas déplacer. Ils travaillent par leur poids : leur masse et leur surface d’appui se déduisent directement des efforts de soulèvement et de glissement, d’où l’intérêt d’une note de calcul précise.

Connaître son sol avant de creuser

La même fondation n’a pas le même comportement dans une terre argileuse, un remblai récent ou un sol caillouteux. Autour de Toulouse, les argiles sensibles au retrait-gonflement sont fréquentes, comme nous l’expliquons sur notre page consacrée au terrassement et aux fondations de maison neuve. Vous pouvez vérifier l’exposition de votre parcelle sur Géorisques, le site public de l’État consacré aux risques.

Les questions à se poser sur le terrain

Le sol a-t-il été remblayé (ancienne piscine, terrassement de la maison) ? Y a-t-il de l'eau qui stagne l'hiver ? Le terrain est-il en pente ? Trouve-t-on du rocher ou de gros blocs à faible profondeur ? Des arbres sont-ils proches des futurs appuis ?

Pour un projet important ou un sol douteux, une étude géotechnique au sens de la norme NF P 94-500 (missions G1 puis G2) donne la nature des couches, la présence d’eau et des principes de fondation adaptés. Le NF DTU 13.1 fait figurer parmi les données d’exécution la catégorie géotechnique de l’ouvrage et la profondeur hors gel : la mise hors gel est assurée par la profondeur d’ancrage de la fondation. Ces paramètres se fixent à partir du contexte local, pas d’une valeur unique.

Le fond de fouille doit reposer sur un sol en place, propre et ferme : jamais sur de la terre végétale, un remblai non compacté ou une poche d'eau. Si le terrassier découvre autre chose que ce qui était prévu (remblai, ancienne canalisation, eau), on s'arrête et on fait réévaluer le principe de fondation.

Réseaux enterrés : DT-DICT avant le premier coup de godet

Creuser des fouilles ou une tranchée, même dans son jardin, est soumis à la réglementation anti-endommagement des réseaux. Avant les travaux, il faut consulter le guichet unique des réseaux et canalisations, service gratuit géré par l’Ineris, qui recense les exploitants concernés par votre emprise.

  • La DT (déclaration de projet de travaux) revient au responsable de projet, c'est-à-dire en général le maître d'ouvrage. Il peut se faire aider d'un tiers mais reste responsable.
  • La DICT (déclaration d'intention de commencement de travaux) revient à l'exécutant des travaux, c'est-à-dire l'entreprise qui creuse.
  • Pour de petits travaux courts, une DT-DICT conjointe est possible quand le déclarant est à la fois responsable de projet et exécutant.
  • Les exploitants répondent à une DICT dans un délai de 9 jours, jours fériés non compris : intégrez ce délai à votre planning.

Le guichet unique ne connaît pas vos réseaux privés : alimentation du portail, éclairage du jardin, arrosage automatique, canalisation vers la fosse ou le regard, drain. Repérez-les avec le plan de la maison et, en cas de doute, par une détection avant terrassement. Un poteau de carport posé sur une canalisation d'eaux usées, c'est une réparation garantie.

La tranchée qui amène le câble des panneaux vers le tableau ou l’onduleur fait partie du même chantier : elle se prévoit dès l’implantation, avec une gaine adaptée et un grillage avertisseur rouge au-dessus, pour éviter de rouvrir le terrain plus tard. Nous réalisons ces tranchées comme nos tranchées VRD et raccordements de réseaux.

Implantation : tout se joue au centimètre

Une structure métallique ne rattrape pas une erreur d’implantation de plusieurs centimètres. Les entraxes entre poteaux, l’alignement et l’altimétrie des platines viennent des plans du fournisseur de structure, avec ses tolérances.

Massif de fondation en béton fraîchement décoffré avec platine d'ancrage en acier galvanisé, quatre tiges filetées et niveau à bulle, autres massifs alignés au cordeau en arrière-plan
  • Piquetage de chaque appui à partir de repères fixes (façade, limite de propriété), puis contrôle des diagonales : un rectangle dont les diagonales diffèrent n'est pas un rectangle.
  • Chaises d'implantation et cordeaux qui restent en place pendant les fouilles, pour retrouver les axes après le passage de la pelle.
  • Altimétrie : tous les dessus de massifs calés sur un même repère de niveau, ou sur les cotes prévues si le terrain est en pente.
  • Gabarit de tiges d'ancrage : un gabarit (souvent une plaque percée aux cotes de la platine) maintient les tiges à la bonne position et à la bonne hauteur pendant le coulage. L'alternative est le scellement chimique après coup, selon les prescriptions du fournisseur.

Le chantier étape par étape

Pour un carport de particulier sur massifs béton, le déroulé ressemble à celui d’un petit terrassement, dont nous détaillons la logique dans notre guide des 7 étapes d’un chantier de terrassement.

1. Préparation administrative

Plans et note de calcul de la structure en main, autorisation d'urbanisme si nécessaire, DT-DICT envoyées et réponses des exploitants reçues, réseaux privés repérés.

2. Implantation et accès

Piquetage, chaises, repère de niveau. Vérification du passage de la mini-pelle (portail, allée, pelouse à protéger) et de la zone de stockage des déblais.

3. Fouilles

Creusement à la mini-pelle aux dimensions prévues, contrôle du fond de fouille (sol en place, sec, sans terre végétale), nettoyage des parois.

4. Armatures, coffrage et tiges d'ancrage

Mise en place des armatures prévues, coffrage de la partie hors sol si le massif dépasse, positionnement des tiges dans leur gabarit, contrôle des cotes avant béton.

5. Bétonnage et cure

Coulage avec un béton conforme aux prescriptions, vibration, réglage du dessus de massif. Le délai avant de charger les massifs dépend du béton et de la météo : il est fixé avec le fournisseur de la structure, pas improvisé.

6. Tranchée électrique et remise en état

Gaine posée, grillage avertisseur, remblaiement compacté, évacuation des déblais excédentaires, reprise du sol autour des massifs (gravier, enrobé ou engazonnement selon votre projet de terrassement de jardin).

7. Réception des appuis

Relevé contradictoire des positions, entraxes et niveaux de chaque platine, photos des fouilles et des armatures avant bétonnage, remis au monteur avec les tolérances respectées.

Carport solaire en acier couvert de panneaux photovoltaïques noirs, une voiture garée dessous, poteaux boulonnés sur des massifs béton affleurant un sol gravillonné devant une maison en briques

Vous avez les plans et la note de calcul de votre carport ou de vos panneaux au sol ? Transmettez-les avec quelques photos du terrain : nous chiffrons l'implantation, les fouilles, les massifs et la tranchée électrique dans un devis écrit, poste par poste.

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Autorisation d'urbanisme : ce qu'il faut vérifier

Les fondations ne dispensent pas de l’autorisation d’urbanisme, qui dépend de l’installation elle-même. Selon la fiche officielle sur les panneaux solaires au sol et les ombrières (mise à jour en janvier 2025), hors secteur protégé, une installation de moins de 3 kW dont la hauteur ne dépasse pas 1,80 m est dispensée de formalité ; au-delà de ces seuils, une déclaration préalable est en général nécessaire. Dans un secteur protégé (abords d’un monument historique, site patrimonial remarquable, site classé…), les règles sont plus strictes. Le PLU de votre commune peut ajouter ses propres contraintes : renseignez-vous en mairie avant de commander.

Ce que doit contenir un devis de fondations

Un devis sérieux pour les fondations d’un carport solaire ou d’une structure au sol se lit comme un mode opératoire. Il doit faire apparaître :

  • la référence des plans et de la note de calcul sur lesquels il s'appuie (et la mention qu'un changement de structure impose un nouveau chiffrage) ;
  • le nombre d'appuis, le type de fondation et leurs dimensions issues du calcul ;
  • les hypothèses de sol retenues et ce qui se passe si le sol découvert est différent ;
  • la prise en charge des DT-DICT et du repérage des réseaux privés ;
  • l'implantation, le gabarit et la fourniture ou non des tiges d'ancrage ;
  • le volume de déblais et leur destination, la remise en état du terrain ;
  • la tranchée électrique (longueur, gaine, grillage avertisseur) si elle est incluse ;
  • le délai minimal avant montage de la structure et le relevé de réception des appuis ;
  • l'assurance décennale de l'entreprise, comme pour tout ouvrage de fondation.

Pour vous faire une idée de notre façon de travailler sur des fondations, vous pouvez parcourir la réalisation de terrassement et fondations d’une maison à Colomiers.

  • Les dimensions des massifs, plots ou pieux se déduisent des efforts de la note de calcul et de la nature du sol, jamais d'un modèle « standard ».
  • Sur un carport, le vent qui soulève la toiture peut être l'effort décisif : le poids et l'ancrage des fondations doivent y répondre.
  • Massif béton, plot lesté, longrine, pieu vissé ou platine sur dalle : le choix dépend du calcul, du sol, de l'accès et des réseaux.
  • DT-DICT via le guichet unique avant de creuser, et repérage des réseaux privés que le guichet ne connaît pas.
  • Implantation au centimètre, gabarit de tiges, relevé des appuis : c'est ce qui permet au monteur de poser la structure sans reprise.

FAQ : vos questions fréquentes

Quelle taille de massif béton pour un carport solaire ?

Il n'existe pas de taille universelle. Les dimensions dépendent des efforts transmis par chaque poteau (poids, neige, soulèvement et poussée du vent), calculés selon l'Eurocode 1 pour votre commune et votre structure, puis de la résistance de votre sol. La note de calcul de la structure donne ces efforts ; l'entreprise de fondation en déduit le massif à réaliser, en s'appuyant si nécessaire sur une étude de sol.

Pieux vissés ou massifs béton : que choisir pour des panneaux solaires au sol ?

Les massifs béton conviennent à la plupart des terrains et restent la solution la plus courante pour un carport. Les pieux vissés limitent les déblais et le béton, se posent vite et se démontent, mais ils demandent un sol sans gros blocs et une justification de leur résistance à l'arrachement par le fabricant, voire un essai sur site. Le choix se fait à partir des efforts calculés, du sol et de l'accès au chantier.

Faut-il une étude de sol pour les fondations d'un carport ?

Ce n'est pas systématique pour un petit carport de particulier, mais c'est recommandé dès que le sol est douteux : argiles sensibles au retrait-gonflement, remblais, présence d'eau, terrain en pente. Une étude géotechnique selon la norme NF P 94-500 (missions G1 et G2) précise la nature du sol et le principe de fondation adapté.

Faut-il faire une DICT pour creuser des massifs dans son jardin ?

Oui, les travaux sur propriété privée sont soumis à la réglementation anti-endommagement des réseaux. Le responsable de projet fait la DT et l'entreprise qui creuse fait la DICT, après consultation du guichet unique des réseaux et canalisations. Les exploitants disposent de 9 jours, jours fériés non compris, pour répondre à une DICT.

Peut-on fixer un carport solaire sur une dalle ou une allée existante ?

Parfois, si l'épaisseur, le ferraillage et l'état de la dalle permettent de reprendre les efforts des pieds, en particulier le soulèvement. Une dalle d'allée ou de terrasse n'a pas été conçue comme une fondation : sa capacité doit être vérifiée avant de cheviller les platines. À défaut, on réalise des massifs ponctuels à travers la dalle.

Combien de temps attendre avant de monter la structure sur les massifs ?

Le délai dépend du béton utilisé, de la température et des prescriptions du fournisseur de la structure. Il doit être indiqué sur le devis et respecté : serrer des platines ou charger un massif trop tôt peut fissurer le béton ou desceller les tiges d'ancrage.

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